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sed et vera dicturus. Scire in primis velim, ullusne è septem poëtis, præter Amriolkaisum et Tarafem Latinè redditus apud vos prodierit. Librum meum, quem benè nitidum reddet Baumgartius pumex, expecta. Mater mea dilectissima omnium mulierum fuit, ut femper putavi, optima; est, ut consido, sanctissima; ego me luctu macerare non definam. Schultensiam tuam benè valere, fi quàm citiffime certior factus fuero, id mihi erit gratisfimum. Vale.

Te et

No. XXXVIII.

Baron REVICZKY to Sir W. JONES.

Londres, 30 Juin, 1789.

MONSIEUR,

Par la Vestale, frégate qui devoit conduire à la Chine le Colonel Cathcart, je vous ai envoyé une lettre, Monsieur, en réponse à une belle epitre Persanne, que le Sr. Elmfley libraire dans le Strand m'a fait tenir de votre part, et qui m'a servi d'un temoignage bien agréable du précieux souvenir dont vous continuez' à n'honorer, malgré la distance des lieux qui

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nous sépare. Mais j'ai fçu que le Colonel étant mort en chemin la Veftale étoit retournée en Angleterre, et j'ai lieu de soupçonner que par cet accident ma lettre n'a

pas

atteint sa destination. J'ai reçu depuis peu un superbe ouvrage que vous avez fait imprimer à Calcutti, et qui feroit honneur à la plus celebre imprimerie de l'Europe, accompagné d'une aussi élégante qu'obligeante lettre, où j'ai reconnue la main de quelque très-habile Chattât, si je suis encore en état d'en juger, car en vérité, faute de continuer à cultiver les langues Orientales, elles me font devenues si étrangères, que si je n'en avois jamais rien appris. Je n'ai pas encore vu la belle écriture Arabe si bien rendue par l'imprimerie, que dans le poème Persan dont vous m'avez fait l'honneur de me gratifier. Je suis bien faché que pendant mon sejour à Londres j'ai été privé de votre chère compagnie, qui m'auroit été d'une resource infinie; et j'ignore encore fije jouirai de ce bonheur lors de votre retour, me voyant obligé de suivre bientôt ma nouvelle destination à Naples, où l'Empereur m'a nomme son

Ministre. Mais quelle que soit ma destinées je vous prie d'être persuadé, que l'absence et l'éloignement ne changeront jamais rien à la résolution que j'ai prise d'être toute ma vie par feconnoissance et par

inclination,
Votre très humble et très obeisfant,
Serviteur,

REVICZKI.

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Appendix, A.

The Dehgn of Britain Discovered," an

Heroic Poem, in Twelve Books,

BY WILLIAM JONES.

Ne carmine quidem ludere contrarium fuerit: ideoque mihi videtur M. Tullius tantum intulisse eloquentiæ lumen, quod in hos

quoque ftudiorum secessus excurrit.

Quintil. Instit. 1. x, 5,

The Idea of an Epic Poem, at Spa, July

1770, Anno ætat. 23. BRITAIN DISCOVERED:

A PO E M.

IN TWELVE BOOKS.

THE DESIGN.

THE first hint of this poem was fuggested by a passage in a letter of Spenser ta Sir Walter Raleigh, where having explained - his intention in writing the Fairy Queen, he

adds, that if he found his image of Prince Arthur, and the allegory of the twelve private virtues to be well accepted, he might, perhaps, be encouraged to frame the other part of political virtues in his person, after he came to be king. What Spenser never lived to perform, it is my design in some measure to supply, and in the short intervals of my

leisure from the fatigues of the bar, to finish an heroic poein on the excellence of our Constitution, and the character of a perfect king of England.

When this idea first presented itself to my mind, I found myself obliged, though unwillingly, to follow the advice of Bossu, who infifts, that a poet should choose his subject in the abstract, and then search in the wide field of universal history for a hero exactly fitted to his purpose. My hero was not easy to be found; for the story of King Arthur, which might have been excellent in the sixteenth century, has lost its dignity in the eighteenth; and it seemed below a writer of any genius to adopt entirely a plan chalked out by others;

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