Histoire des républiques italiennes du moyen âge, Volume 4

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Société typographique belge, 1838 - Italy
 

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Page 273 - ... contre lui. Percé de trois blessures, il continua longtemps à se soutenir sous la proue, en soulevant son flambeau, jusqu'à ce que le feu se fût communiqué à la galère ennemie de manière à ne plus s'éteindre. Elle brûla en face de la tour de Vado, tandis que Pierre Marenghi regagna le rivage. Il fut rappelé ensuite dans sa patrie avec honneur '. Les Pisans cherchaient à engager à leur solde quelque condottière qui pût former pour eux une armée.
Page 340 - Sforza était son royaume; il l'avait créée, il la nourrissait, il était maître de lui faire embrasser tour à tour les partis les plus opposés, assuré que jamais un officier, jamais un soldat, ne préférerait l'État qu'il servait à son général.
Page 92 - Comme il approchait de Milan, le 6 mai au matin, Bernabos vint à sa rencontre avec ses deux fils aînés. Jean Galéaz, après avoir embrassé son oncle avec tendresse, se retourna vers deux capitaines qui devinrent fameux à son service, Jacques del Verme et Antonio Porro, et il leur donna en langue allemande, qui était alors la langue militaire de toute l'Europe, l'ordre d
Page 366 - La crainte d'un supplice atroce, ou l'espérance d'acheter sa grâce par une calomnie, déterminèrent ce jeune homme à répéter ses aveux au pied de l'échafaud, où il fut conduit avec la duchesse, en présence de la cour et du peuple. « Sommes-nous » donc dans un lieu, reprit alors Béatrix avec fierté, où les > craintes humaines doivent l'emporter sur la crainte du Dieu vi...
Page 60 - Doria fut tué au commencement du combat; mais Ambroise Doria, son frère , prit aussitôt le commandement de la flotte : les Génois , animés par le désir de venger leur amiral, redoublèrent leurs efforts; en une heure et demie la bataille fut décidée; quinze galères vénitiennes furent prises : dix-neuf cents prisonniers, parmi lesquels on...
Page 361 - Il cherchait à obtenir delà cour de Rome la cession de l'île de Corse, que son maître, pendant le même temps, s'efforçait de conquérir sur les Génois. Malizia offrit à l'Aragonais une couronne plus digne de son ambition. Il fit sentir à cet ambassadeur que Jeanne, dernier rejeton de la première maison d'Anjou, était maîtresse de disposer de son royaume en faveur de celui qu'elle adopterait pour fils; qu'elle était prête à accorder cette brillante récompense à celui qui l'assisterait...
Page 435 - ... les trois ou quatre siècles dont nous avons parcouru l'histoire, ont fondé la gloire et la puissance de l'esprit humain dans l'Europe entière. Les républiques italiennes ont disparu ; mais les conséquences de leurs travaux, de leurs généreux efforts, n'ont pu disparaître avec elles. Par elles, la liberté a, pour la troisième fois, rendu à l'Europe ce que la liberté avait déjà donné aux Grecs, puis aux Romains.
Page 428 - Le gouverneur florentin ne vit d'autre expédient pour sauver la ville, que d'en faire sortir tous les hommes en état de porter les armes, depuis l'âge de quinze ans jusqu'à celui de soixante, en retenant, comme otages, leurs femmes et leurs enfants.
Page 242 - Florentins se flattaient de réussir plus facilement encore à affranchir les Pisans de la tyrannie de Gabriel-Marie Visconti. Ce nouveau seigneur, qui ne pouvait ni protéger ses sujets ni nuire à ses ennemis, augmentait cependant les impositions, pour subvenir aux dépenses de sa petite cour, et pour soutenir une guerre à laquelle le peuple ne prenait plus d'intérêt2.
Page 467 - Jeanne ils avaient invité les Génois à prendre leur ville en dépôt, et à y tenir garnison, jusqu'au moment où le trône de Naples serait occupé par un prince universellement reconnu. François Spinola avait été nommé par la ville de Gênes commandant de Gaëte, et Ottolino Zoppo, secrétaire de Visconti, à cette époque seigneur de Gênes, lui avait été adjoint par le duc de Milan. Trois cents soldats génois défendaient Gaëte avec quelques troupes milanaises. Malgré la terreur que...

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