Histoire des républiques italiennes du moyen âge, Volume 5

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Page 439 - Piccinino, et ils parurent sur le point de prendre les armes. Le gouverneur florentin ne vit d'autre expédient pour sauver la ville que d'en faire sortir tous les hommes en état de porter les armes, depuis l'âge de quinze ans jusqu'à celui de soixante, en retenant comme otages leurs femmes et leurs enfants.
Page 16 - Doria voulait détruire sans retour une puissance rivale de sa patrie ; il détermina ses alliés à refuser de traiter, et, se chargeant de répondre lui-même aux ambassadeurs, il leur dit :
Page 261 - Marenghi, qui erroit loin de sa patrie, frappé d'une sentence capitale, saisit cette circonstance pour rendre à ses concitoyens un service signalé. Il s'élança du rivage, un flambeau à la main, et s'approcha de la galère à la nage, malgré les traits qu'on lançoit contre lui. Percé de trois blessures, il continua longtemps à se soutenir sous la proue, en soulevant son flambeau, jusqu'à ce que le feu se fût communiqué à la galère ennemie de manière à ne plus s'éteindre. Elle brûla...
Page 31 - Hongrie fut maintenu en possession de tonte la Dalmatie, seulement il s'engagea à n'y point souffrir de corsaires; enfin les prisonniers furent, de part et d'autre, libérés sans rançon. Ainsi finit cette guerre acharnée, après avoir enlevé aux Vénitiens toutes leurs possessions continentales et une grande partie de leurs richesses, et après avoir fait perdre aux Génois leur plus belle flotte et la fleur de leurs matelots 5 . 1 Daniete Chinazzo, p.
Page 317 - Mais tandis que le nord et l'occident de l'Europe voulaient briser le joug de la superstition et de la hiérarchie romaines, les Italiens, ne regardant déjà plus le christianisme que comme une invention politique dont ils faisaient leur profit, entreprenaient avec zèle la défense d'opinions et de préjugés qu'ils ne partageaient plus.
Page 75 - Galéaz avaient mieux fait connaître ses intentions hostiles, et la seigneurie proposa à Carrare de passer en Allemagne, d'offrir un subside au duc de Bavière, et de le déterminer ainsi à attaquer Visconti par le Friuli. Vers le même temps, Carrare avait reçu un dernier message de son père, qui était enfermé étroitement au château de Saint-Colomban.
Page 332 - Bohême, leurs disciples, qu'ils laissaient orphelins, et qui en prirent le nom, loin de se laisser abattre, ne songèrent qu'à la vengeance : trente mille sectaires se rassemblèrent sur le mont Thabor, et après y avoir pris, sur trois cents tables, la communion sous les deux espèces, ils marchèrent contre leurs persécuteurs. Jean...
Page 405 - II re« tient dans ses prisons, dit-il enfin, et ma femme et mes « filles, et il croit ainsi être maître de moi : mais partout où « je me sentirai libre, je croirai avoir trouvé une patrie. » Cette cité, qui ouvre un asile aux marchands de toutes les « nations et de toutes les religions, n'en refusera sans doute « pas un à Carmagnola. J'ai aussi mon métier que j'apporte « dans vos murs : c'est la guerre.
Page 459 - Othon, trésorier de son prédécesseur, et il fit pousser les tourments jusqu'à réduire ce vieillard à l'agonie. Plus de deux cents citoyens romains périrent sur l'échafaud pour des crimes supposés; la maison de Martin V fut rasée, les armes de sa famille , les monuments de son pontificat furent abattus dans tous les lieux publics, et la guerre contre le prince de Salerne se poursuivit en même temps avec acharnement. Eugène, secondé par les républiques de Venise et de Florence, réduisit...
Page 406 - Quant à moi, s'écria- t-il, il retient dans ses prisons et ma femme et mes filles , et croit ainsi Être maître de moi; mais partout où je me sentirai libre, je croirai avoir trouvé une patrie ! Cette cité, qui ouvre un asile aux marchands de toutes les nations et de toutes les religions, n'en refusera sans doute pas un à Carmagnola ! J'ai aussi mon métier, que j'apporte dans vos murs : c'est la guerre. Donnez-moi des armes, donnez-les-moi contre celui qui m'a réduit à cette dure nécessité,...

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